Dans une société en transitions (écologique, numérique, du travail, démocratique ..) où l’ancien ne peut plus fonctionner comme avant de nouveaux possibles s’expérimentent sur les territoires. A l’école, dans l’entreprise, dans le vivre ensemble, dans le souci du développement durable, la recherche de sobriété, dans de nouvelles pratiques collaboratives, dans la co-production de communs, des milliers d’innovations sociales sont à l’œuvre portées par des individus, des collectifs préoccupés par une transformation au quotidien de leur pratique sociales.
A l’échelle de territoires locaux, ce sont toute une série de micro-transformations qui portent en germe un projet de transformation sociale qui ne semble plus porté par un monde politique en panne de vision d’un avenir solidaire et partagé qui favorise le pouvoir d’agir de chacun-e.
Pour autant nous sommes loin d’une convergence spontanée sur les territoires de ces acteurs des transitions. Les un-e-s et les autres sont souvent pris-e-s par la difficulté de l’action au quotidien dans des espaces d’initiatives fortement contraints. Les collectivités n’ont pas encore pris la mesure de l’importance d’une animation des territoires qui favorise le pouvoir d’agir, donne à voir et relie ces myriades d’innovations sociales.
> Les collectivités territoriales doivent « passer à une gouvernance contributive »